Obce Podluží a Hodonínska

  • Superficie du cadastre: 2506 ha
  • Nombre d‘habitants: 2500
  • Altitude: 208 m

cejkoviceCe village est situé au terrain doucement accidenté de la partie occidentale du district de Hodonín.On y s‘arrrose la petite rivière et on est entourée de trois côtés par vignobles.

Ce village est très fameux pour son industrie vinicole. Nous pouvons trouver aux écrits que la vigne était cultivée par les templiers au 13e siècle. La première mention écrits se date de 1248. Le commandeur d‘un ordre Ekko séjournait plusieurs fois à cette forteresse de templier. Après l‘abolition de l‘ordre à 1309, Jindřich de Lipé, le noble le plus influent, accarpait le pouvoir de ce village. Après, les noms de bourgeois changaient très vite, de Kunštát, de Štemberk, de Zástřizl, de Lomnice et la famille Prusina de Vítkov.

En 1624, Čejkovice a obtenu un autre ordre. C‘était l‘ordre jésuite. Sous leur gouvernement, l‘industrie vinicole était au sommet du pouvoir. Mais en même temps, on était la periodě de la guerre de trente ans, la période d‘irruption de Turcs en 1663 et d‘irruption des gens de Hongrie en 1705, qui incendiaient tout le village. Après l‘abolition de l‘ordre jésuite aux pays tchèques, le domaine communal traverse au « fond d‘études », qui aurait été le fond de reforme scolaire. En 1785, l‘empereur Josef II.a visité Čejkovice et on a dit, qu‘il y annulait la prescription impopulaire « d‘ensevelis à toile ».

Il y a beaucoup d‘activités comme la présentation de firmes vinicoles locales « Les marchés viniques Čejkovice »(en mai),le festin traditionnel en costume national (en août), « la battage de la montagne » (septembre) ou les courses sur la piste d‘athlétique « La latte de Čejkovice »(mars).

À Čejkovice, on se trouve la fanfare Vinařinka, la fanfare de jeunesse Mutěňané- Čejkovjané, l‘ensemble etnographique enfantin Iskérka, le choral masculin Révokaz, et surtout l‘ensemble folklorique Závadka, et aussi l‘équipe AC Čejkovice.

Il y a beaucoup de monuments, surtout la forteresse de Moyen âge, qu‘elle a été remaniée au 18e siècle au château. Il lui domine la tour prismatique. On s‘y trouve la chapelle jésuite, aujourd‘hui c‘est une salle de cérémonie ou La galerie de vins. Les souterrains sont très larges, où le cavalier ou le fardier pouvait parcourir. Maintenant, ils sont utilisés pour stockage et maturation des vins. Une partie de ce château serve comme l‘hôtel. L‘église Sainte Kunhuta a été fondée au 13e siècle. Elle brûlait complètement plusieurs fois et au cours du 18e et 19e siècle, elle a été remaniée à l´air contemporain. À Čejkovice, on peut vous recommander la petite excursion orientée sur la vie de Tomáš Garrigue Masaryk. On la trouve dans la maison où T.G.Masaryk, le personnage important de la politique tchèco-slovaque, vivait comme le petit. Aux bords du chateau, il y a le grénier baroque, aux bords de l‘église se trouve la cure de la moitié du 18e siècle. Les propriétés no. 25 et no. 77 représentent l‘architecture populaire. Les localités steppiques Čejkovické Špidlaky sont dans la liste des sites naturels protégés.

Les personnages importants sont le professeur de théologie, littérateur et philosophe Dominik Pecka, le journaliste, poète et prosateur Svatopluk Wurm Čejkovský et le chanoine, prélat et auteur de quelques écrits historiques Jakub Hodr.

www.cejkovice.cz

  • Superficie: 1991 ha
  • Nombre d‘habitants: 2901
  • Altitude: 178 m

01La comunne de Dolní Bojanovice est située au paysage plantereux Dolnomoravský úval. La petite rivière Prušánka passe par cette comunne.

Le preuve le plus ancien de la colonisation préhistorique remontent à l‘époque néolitique. Les autres résultats archeologique nous justifient que cette comunne était colonisés plus tard aussi par les Celte est les Slaves.

La mention écrite la plus ancienne portant sur l‘existence du village vient de 1196 où le prince d‘Olomouc a donné le village, appelé Boyanowitz, au monastère de prémonstré Hradisko près d‘Olomouc. Dans la moitié du 14e siècle, les sires de Kunštát possédaient cette comunne et dès le début du 16e siècle jusqu‘à 1848, elle a été la partie des terres de Hodonín. La pêche et l‘industrie vinicole créaient les émoluments principaux.

Des irruptions martiales, des incendies (la comunne a brûlé complètement en 1863), des maladies destructives (une epidemie de choléra en 1867) l‘infestaient beaucoup. En 1945,l‘état- major soviétique de major Malinovký logait-là.

L‘écrit le plus ancien de la culture de la vigne est de 1738. Le vin « Bojanovský riesling » était procuré à la cour imperialle à Vienne. En 1905, ils y ont fondé une coopérative agricole- vinicole Zádruha, le premis aux pays tchèques. Dolní Bojanovice est la comunne très culturelle et religieuse. Ils ont un costume national trop décoré, un dialecte archaïque, et des coutumes. Parmi des fêtes, ils ont le festin de Saint Venceslas (septembre),la petite kermesse avec une récolte de vin (octobre) ou « le battage de la montagne » (août). Aussi le choral et l‘orchestre de Saint Venceslas sont très fameux. Il y a beucoup de fanfares Bojané, Šohajka et Liduška et les orchestres de cymbalum Morava, Zádruha et Grejcar. On y trouve aussi une école de musique, fréquentée par environs 300 élèves, et un théâtre d‘amateurs. Chaque année, on y organise le festival musique du printemps, où vous pouvez voir et écouter de nombreux musiciens. L´attention de visiteurs est captivée par l‘église baroque Saint Venceslas construite en 1734, modifiée en 19. siècle, les chapelles de la Sainte Trinité, (la chapelle Saint Florian et la chapelle Saint Jean- Baptiste), mais aussi les croix en bois. La fermente de la Slovaquie- Morave, le monument no. 217, est en libre accès pour le grand public. Cedepandant personne n‘explorait les couloirs mystiques du coopérative vinicole Zádruha.

02À Dolní Bojanovice, ils sont nés Petr Esterka, évêque catholique romain pour Brno; Michal et Růžena Komosný, designers des costumes nationaux, František Vymyslický, auteur de croix; František Esterka, savant (les problèmes de l‘industrie pétrolière); Pavel Janeček, maître de la musique, regenschori, travailleur culturel et éditeur de livres scolaires sur la musique et Jan Pospíšil, artiste et peintre.

www.dolnibojanovice.cz

  • Superficie: 2257 ha
  • Nombre d‘habitants: 6514
  • Altitude: 200 m

01Cette ville est entourée de plusieurs côtés par la vaste forêt appelé Doubrava. Du nord, elle est protégée par les forêts Ždánice et Chřiby, dans le sens au sud et de l‘ouest, s‘ouvre la plaine de bassin du fleuve Kyjovka. Ces conditions climatiques ambiantes soutenaient la colonisation au Moyen âge. Le premier hameau confi rmé historiquement était Jarohněvice, en 1222. Mais la première mention écrite portant sur la ville Dubňany provient de 1349, où Čeněk de Lipé l‘a vendu à Smil de Letovice. Le nom Dubňany est dérivé de la forêt en chêne à Doubrava. Le village de Dubňany a retombé au lieu de l‘actuelle église Saint Joseph et la mention écrite la plus ancienne concernant le grosseur de Dubňany vient de 1620. En 1620, Dubňany avait 86 maisons avec 560 habitants. Ce nombre se changeait pendant des siècles. Au cours de la guerre de trente ans, il y avait seulement 14 maisons avec 90 habitants, en 1819, il y avait 323 maisons avec 1328 habitants. Le vrai développement de la ville est arrivée en 1850: c‘est la période de la naissance de l‘industrie du verre (la Haute forge en 1868, la basse forge en 1875), mais principalement de l‘industrie minière (les mines de lignite Jiříkovsko, Antonie, Rudolf, Marie et Aide- Dieu, non-existants aujourd‘hui, dans les années 60 et 70 du 19e siècle.À cette époque- là, la commune agricole se changeait en commune minière et cette tendance s‘approfondit avec le développement des activités minières dans les années 1950 – 1980. En 1960, on a complété la construction de l‘ensemble d‘habitation Lignit et beaucoup de gens venaient de villages voisin et s‘y installaient à cause de travail. Le 1e juillet 1964 Dubňany a obtenu le statut de la ville et deux années avant elle a atteint le plus haut nombre d‘habitants- 7097.

02Et pourtant, ni cette évolution précipité ne fait obstacle à la culture du vin. Des vignobles de première qualité sont situés entre Dubňany et Mutěnice et même aujourd‘hui, on y produit des vins blans de haute qualité et les caves d‘ici forment un grand complexe de la vigne. Les traditions sont maintenues par les ensembles feminins ethnographiques Drmolice, Dúbrava et Dúbravěnka, le choral masculin Dubňany, la musique de cymbalum Dúbrava et la fanfare Přespolanka. Parmi les monuments, mentionnons l‘église néo-gothique construite en 1885, mais avec le presbytère de 1720. Auprès il y a la cure de style Empire construite en 1859 et dans la ville, nous pouvons trouver les statues estimables (Saint Jean Népomucène de 1797, Saint Vendelin de 1763) et deux croix de 1784 et 1786. L‘ancienne école est devenue l‘abri de l‘exposition de l‘industrie minière et verrerie dédiée à Dubňany et alentour, portant sur, partiellement, l‘histoire et ethnographie ce cette ville. Parmi les curiosités naturelles, il vaut mentionner le chêne séculaire (autour 600 années) chez la cour de Jarohněvnice.

Les personnages importants sont le compositeur Ludvík Podéšť, le peintre Vladimír Koštoval ou la femme de lettres Bohumila Dubňanská.

www.dubnany.eu

  • Superficie du cadastre : 6345 ha
  • Nombre d‘habitants : 25875
  • Altitude : 167 m

01Hodonín est le chef-lieu et un centre naturel de la micro-région de Hodonínsko. Il est situé à Dolnomoravský úval, près de la rivière Morava, enclavé entre la rivière Morava, quelle crée la frontière avec La République slovaque, et le complexe large de la forêt Doubrava.

La première mention de Hodonín vient de 1169, mais ce lieu avait été colonisé plus tôt. Originairement, il y avait un château fort de garde. En 1228, Hodonín a obtenu « le titre » de la ville par l‘acte de la reine Constance de Hongrie, qui était la femme de roi Přemysl Otakar I. La date importante est aussi l‘an 1512 - la ville royale changeait le statut en ville serve, mais toujours il restait le centre des terres développants

En 1841, le premier train est passé par Hodonín sur la ligne nord de l‘empereur Ferdinand. Cela avec la fondation d‘une usine de tabac (1783) et les origines de sucreries et tuileries (la tuilerie de Redlich était avant la Grande guerre la plus grande en Europe) signifi ait une nouvelle étape industrielle dans l‘évolution de la ville. Elle e été freinée encore une fois par l‘occupation de l‘armée prussienne en 1866, amenant une épidémie de choléra.

Pour l‘histoire culturelle, ce qui est important, ce sont les années 1907, quand on a fondé l‘Association de peintres moraves, en tête avec les frères Úprk, Antoš Frolka et les autres et l‘année 1913, quand on a été ouvert la Maison d‘artistes, maintenant la Galerie de beaux-arts.

Pour l‘histoire culturelle, ce qui est important, ce sont les années 1907, quand on a fondé l‘Association de peintres moraves, en tête avec les frères Úprk, Antoš Frolka et les autres et l‘année 1913, quand on a été ouvert la Maison d‘artistes, maintenant la Galerie de beaux-arts.

02Parmi un grand nombre d‘organisations culturelles, mentionnons la formation de théâtre Svatopluk, l‘ensemble folklorique Dubina, « l‘ensemble de Slovácko » Hodonín et un orchestre symphonique de Hodonín et le choral mixte. Concernant les activités tenues chaque année, Hodonín offert par exemple 29 la compétition de petits chanteurs de chansons populaires « Couronne de romarin Fanuš Mikulecký »(mars), le festival musique Concentus Moraviae(juin), les fêtes Saint Laurent (août), la fête du vin (septembre) ou le festin de l‘empereur (octobre).

À Hodonín, vous pouvez visiter le petit château baroque- le musée Masaryk avec une exposition dédié à TGM. La même institution vous aussi invite à la salle d‘expositions appelée Europe et située sur l‘Avenue nationale. En plus, on y trouve la galerie de beaux-arts avec les oeuvres de peintres de la Slovaquie morave, le musée de géologie, le petit zoo, le centre culturel, les bains de Hodonín offrant des séjours régénérateurs ou le port fluvial. Vous pouvez aussi visiter l‘hôtel de ville construit en 1902 – 1904 et mis en style Art Nouveau, l‘église Saint Laurent de 1780 - 1786, devant laquelle on trouve les statues baroques Saint Sebastian et Saint Jean Népomucène, puis la colonne mariale (1716), la statue d‘un garde-chasse(1924) par Franta Úprk, la statue Saint Vendelin (1777) ou bien la chapelle Sainte Croix (1720) avec une petite galerie d‘art privée « Kaplička ».

Le plus célèbre natif, c‘est le premier président Tomáš Garrique Masaryk. Parmi les autres, il ne faut pas oublier le maire à l‘époque de la première république Jaroslav Dobrovolský (martyrisé pendant l‘occupation). En plus, ce sont les écrivains Ivan Olbracht, Gabriela Preissová, Jiří Mahen ou les peintres Martin Benka ou Karel Novák qui y ont passé une partie de leur vie.

www.hodonin.eu

  • Superficie du cadastre : 1591 ha
  • Nombre d‘habitants : 1508
  • Altitude : 175 m

01D‘après une légende, cette municipalité peuplause, située au paysage déboisé, plat et agricole près de ruisseau Svodnice, obtient son nom du poirier large qui se trouvais jadis au milieu de cette municipalité.

Dans les sources écrites, ce village a été probablement établi suite à la colonisation au début du 13e siècle. En 1368, elle appartenait au domaine du château-fort à Týnec. Avec cette possession, Hrušky s‘est ajouté au domaine de Břeclav au 15e siècle. En 1638, la famille du Liechtenstein l‘a acheté et Hrušky restait sous leur règne jusqu‘à 1848. Les habitants ont subi des peines martiales, au Moyen âge et aussi à l‘époque modernes, parce que la proximité des frontières de Hongrie et l‘ouverture de ce paysage ne donne pas la possibilité d‘abri et sauvetage. Pendant la guerre de trente ans, ce village était l‘une des plus dévastés au sud de Moravie (à la fin, on restait, de 52 fermes orininales, 48 fermes dépravées, et avec ceci, Hrušky était le village le plus dévasté). Auparavant Hrušky avait été attaqué par « bočkajovci » en 1605 ou pour changer, par des Turcs en 1673. Mais la volonté de vivre s‘imposait toujours et le nombre d‘habitants augmentait de nouveau. Depuis la periode de la première république jusqu‘à ce jour, on y exploite du pétrole. Pendant la période de la Seconde guerre mondiale, le groupe de parachutes avec le poste émetteur Eva s‘y est caché grâce à l‘aide des habitants locaux. (Aujourd‘hui, on peut trouver une plaque commémorative au lieu de leur abri.)

Le complexe de caves à vin, situé la rue, nommé « Des Caves », témoigne la tradition viticole de longues années et de nombreux experts apprécient « le vin de la Poire ». En plus, les chemins du vin de Moravie sillonnent le village. Entre outre, le sceau du village de 1622 justifie l‘histoire de viticulture: on y trouve un couteau viticole, un raison et un poirier.

02Le village a une riche tradition religieuse, ce qui se manifeste à travers beaucoup de statues et croix. Il y a plus qu‘une dizaine, par exemple les statues Saint Joseph, Saint Jean Nepomucène, Saint Michael et la Sainte Trinité, les oeuvres du 19e siècle. Et évidemment n‘oublions pas la dominante du village: l‘église St.Barthélémy de 1861, décorée par une cloche avec le titre tchèque du 17e siècle.

Hrušky souvent s‘anime grâce à la vie folklorique. Ce sont surtout le choral masculin, le choral de jeunes filles et l‘ensemble ethnographique Jatelinka qui maintiennent et développent le caractère mélodique et la chanson de la région. Chaque année vous pouvez voir la danse et les costumes ou écouter les chansons autentiques au festin Saint Barthélémy, tenu à l‘occasion de la fête du patron de l‘église locale (le 24 août). Parmi les autres événements réguliers, mentionnons la journée de cave ouvertes (julliet) et la présentation de vins et fromages (mars).

Et parmi les personnages, il faut rappeler le coureur et le recordman Bohumír (Bob) Zháňal, ancien représentant tchécoslovaque, qui y a vécu pendant sa jeunesse.

www.hrusky.cz

  • Superficie du cadastre: 708 ha
  • Nombre d‘habitants: 410
  • Altitude: 186 m

01Josefov se trouve à l‘ouest de Hodonín. Les champs, vignobles et parcs y dominent. La rivière Prušáka coule directement derrière du village

Le village a été fondé en 1782 au lieu de l‘ancienne cour de tiers saisie, placée au lieu de l‘ancien village de Kukvice, appartenant parmi les plus vieux hameaux de Podluží. Pour la première fois, Josefov a été mentionné en 1383. Pendant les guerres tchèque-hongroises au mi-15e siècle, Kukvice a été incendié. Il a été reconstruit en 1528, mais pendant la guerre de trente ans, Josefov a complètement disparu et le souvenir du village reste seulement aux titres de sentiers agricoles et vignobles.

Josefov, bâti de nouveau, a obtenu le titre en l‘honneur de l‘empereur Josef II et il est remarquable que ses habitants (à la différence de Dolní Bojanovice, sous lesquels ils retombaient) étaient liberés de la corvée. À cette époque-la, Josefov était un village agricole avec de nombreux vignobles et il ne changait rien durant les siècles. En 1867, Josefov est devenu indépendant et durant dix ans, on y a fondé une école à classe unique.

La culture populaire au village est représentée par des coutumes traditionnels comme « smrtnica ». C‘est un accueil du printemps (le deuxième dimanche avant les Pâques), le festin en costume national avec laconstruction de «l‘arbre de mai » (juillet) ou « le battage de la montagne » (septembre). Il y a le choral masculin appelé Josefov, mais aussi un équipe du tennis de table et un club cynophile. Le plus vieux monument, c‘est la statue baroque St. Anne, située au bord du village vers Prušánky, datée en 1760. D‘après la légende, elle a été installée par un berger local, parce qu‘il y avait trouvé un trésor. L‘église, dédiéé aux Tous Saints, est issue de la reconstruction de la chapelle réalisée en 1877.

Parmi des curiosités de ce petit village, il vaut mentionner un grand nombre d‘arbes, surtout de cormiers qui sont de plus en plus plus populaires. Avec l‘un d‘eux, Josefov s‘est inscrit à la competition appelé « Abre de l‘an 2008 », et il a fini second, gagnant 18091 votes dans le cadre de tout le pays.

www.josefov.eu

  • Superficie du cadastre: 1246 ha
  • Nombre d‘habitants: 1819
  • Altitude: 168 m

01La partie de l‘est du cadastre du village se trouve dans la prairie de la rivière Kyjovka, le reste du territoire sur la terrasse au-dessus de la prairie est couvert de champs agricoles. Les trouvailles archéologiques sont de l‘âge de pierre et bronze et on a aussi trouvé des coins romains. La première mention écrite concernant le village (probablement d‘origine de colonisation) vient de 1384. À cette époque-là, il appartenait, avec les terres de Týnec, au margrave morave Jošta. Les propriétaires se changeaient souvent, jusqu‘à 1638, quand le duc Charles Eusebius de Liechtenstein a acheté tout le domaine. La proximité des frontières de Hongrie signifi ait que les habitants soufraient beaucoup d‘invasions de l‘est de la rivière Morava(mentionnons l‘invasion des « bočkajovci » en 1605 ou « kuruci » cent ans plus tard). Le village a été dévasté par les hussites ou pendant la guerre de trente ans. En 1828, Kostice a brûlé, ne restant qu‘une maison, mais il a été reconstruit très rapidement. Au 19e siècle et encore au début du 20e siècle, en hiver, les habitants tressaient les paniers pour les chariots rustiques. Il y a cent ans qu‘on a commencé à planter les vignobles. Mais des vins locaux atteignent une qualité superbe.

Quant aux activités culturelles et ethnographiques, il vaut mentionner deux ensembles de cymbalum de Jožek Severin et Dúbrava ou le choral masculin et féminin « Slovácký krúžek » de Kostice et l‘ensemble folklorique d‘enfant « Kostičánek », conservant les traditions de Podluží, costumes et chansons de la Slovaquie morave. Les habitants s‘intéressent au football et judo. Chaque anné, l‘équipe de judo organise une compétition pour les équipes de judo de la République Tchèque. Il y a aussi un bon équipe de gymnastique.

Les festins, un événement folklorique principal, se tient chaque année pendant trois jours en mi-octobre. Vous pouvez visiter aussi les autres événement, comme le bal en costumes le premier samedi en janvier.

02Dans le village, on y trouve la chapelle St. Thérèse construite en 1861. Sauf celle, il y a la chapelle St Croix, chapelle de Balíky (1898) et la statue St. Jean Nepomucène. Si vous prenez la direction sud-ouest, vous verrez l‘étang de Kostnice, les prés et bois, les lieux de recréation et promenades des habitants locaux et visiteurs.

Parmi les personnages, mentionnons les chanteurs des chansons populaires Josef Rampáček, Zdeněk et Božena Baťka, le compositeur des chansons populaires František Třetina, les peintres Jaroslav Blažek et František Tureček, qui a obtenu le prix du « Porteur de la tradition dans le domaine de la production des chaussures populaires ».

www.kostice.cz

  • Superficie du cadastre: 1006 ha
  • Nombre d‘habitants: 1213
  • Altitude: 160 m.n.m

01Le village de Ladná, enclavé sur le morceau du pays morave, entre l‘autoroute Brno- Bratislava et les bois le long de la rivière Dyje, est un lieu calme, tranquille et convenable pour les supporteurs du tourisme à pied et à vélo. Il représente l‘une des entrées idéales à l‘Aire de Lednice et Valtice, un monument culturel inscrit à liste liste de l‘Unesco.

Le territoire où se trouve ce village pas grand, était déjà colonisé à l‘époque préhistorique, ce qui est documenté par les découvertes des tombes de la culture avec les coupes en forme de cloche et de la culture de Lužice et les trouvailles de la culture d‘Únětice. Ces trouvailles approuvent que au commencement de l‘âge de bronze, il y avait un grande site. Ladná a été fondé grâce à la colonisation allemande, probablement avant 1220, à ce qu‘il paraît en rapport de la fondation de Podivín, qui n‘est pas loin. En 1271, nous trouvons une première mention écrite sur le village, appelé par le nom de son fondateur Reinprecht. Souvent Ladná a été appelé comme Lanštorf (pour la première fois en 1581). Jusqu‘au début du 16e siècle, il appartenait au domaine de Podivín, plus tard il a passé sous le domaine de Břeclav. Il souffrait souvent pendant les guerres et des invasions hostiles au 17e siècle. Les passages des armées françaises dans les années 1805 et 1809 l‘ont affaibli sensiblement. Pendant la période de l‘occupation, il a été intégré à l‘Empire de Grande Allemagne. En 1950, le titre offi ciel a été changé en Ladná, restant jusqu‘à ce jour, mais entre les années 1976 et 2006, il ne faisait que partie urbaine de son voisin, la ville de Břeclav. En janvier 2004, on a organisé un référendum local concernant la séparation du village du chef-lieu précité et le 1 juin 2006, Ladná est devenu de nouveau une commune indépendante. Parmi les activités traditionnelles, il vaut mentionner par exemple le bal en costumes (février) ou le festin (septembre) où vous pouvez y rencontrer les membres de l‘Association de la Slovaquie morave « Lanštorfčané » et de l‘Association de la jeunesse de Ladná.

Le monument principal, qui sans dout vaut voir, c‘est l‘église St. Archange Michael, construite en style nouveauromain en 1912, l‘oeuvre de l‘architecte Karel Weinbrenner, qui était de la famille des Liechtenstein. Pour cett église, on a utilisé 250 types de raccords glacées et non-glacées et dalles de revêtement de la tuilerie princière située Poštovná. À côté de l‘église, il y a la chapelle St. Michel (1849), la chapelle St. Vendelin de la moitié du 18e siècle et le calvaire bâti au tournant du 18e et 19e siècles.

Parmi les natifs, mentionnons l‘écrivain František Čapka qui écrivait sous un pseudonym de Jakub Ach.

www.ladna.cz

  • Superficie du cadastre: 1006 ha
  • Nombre d‘habitants: 1213
  • Altitude: 160 m.n.m

01Lanžhot, un village situé au plus sud de Moravie, a un cadastre large, dont la plus grande partie est en champ au confluent des rivières Dyje et Morava. Vous y trouvez les bois, périodiquement inondés et les près d‘alpage - les biotopes uniques et conservés en sens d‘Europe centrale, dont la superficie n‘a pas de concurrence en République tchèque. Pour la première fois le titre de la ville se remémorait en forme Lanczhut oppido en 1384 et la traduction de son titre allemand Landshut (donc le corps de garde du pays) se rapporte à l‘ancienne fonction de Lanžhot aux frontières de trois pays- la Moravie ,la Hongrie et l‘Autriche. Au passé, les armées étrangères et nationales passaient par cette ville plusieurs fois, mais les conséquences pour les habitants n‘étaient pas pareilles. Il faut noter que cette ville, appartenant à la famille Liechtenstein depuis 1496, n‘éprouvait pas de conséquences de la guerre de trente ans autant que des localités environnantes. D‘ailleurs, elle a souffert atrocement pendant l‘invasion des « bočkajovci » en 1605, quand elle a été incendiée et pillée. Les luttes lourdes y parcouraient pendant la Seconde guerre mondiale, en particulier le 5 – 11 avril 1945. Lanžhot, qui comme unique de toute la région frontière tchèque et morave, n‘a pas incombé à l‘Allemagne, mais il restait une partie du Protectorat. Lanžhot était la première commune morave libérée. Néanmoins, le prix qu‘on a payé pour cela était effroyable - beaucoup d‘habitants morts et blessés, une destruction partielle de la ville et plusieurs soldats soviétiques morts, plusieurs d‘eux étant aux tombeaux inconnus entre la rivière Morava et Lanžhot.

Depuis 1900, la ville a été marquée comme un bourg. Le 27 juin 2001, il a obtenu le statut d‘une ville indépendante.

Aujourd‘hui, il y a une tradition riche de coutumes populaires. À ce jour, les habitants locaux toujours utilisent un dialecte typique. Au festin (mi-avril), on installe un « arbre de mai » de hauteur d‘environ 40 mètres. Vous pouvez y voir plusieurs dizaines garçons et filles portant des costumes nationaux splendide. La jeunesse d‘ici s‘´habillent comme cela aussi pendant les autres jours de fête, associés avec les fêtes religieuses, cérémonies ou les sauteries que le bal en costumes (janvier) ou la fête appelée « fašank » (février). La réunion de raconteurs populaires « O lanžhotský přegulňák » est aussi très reçue. Ce sont le choral masculin et féminin et la fanfare Lanžhotčanka qui ont aussi gagné une grane rennomée.

02Pami les monuments, mentionnon l‘église l‘Élévation de Sainte croix, datée en 1550, mais elle a été remanié sous la contribution du duc Jean du Liechtenstein en 1893. La statue d‘un soldat de l‘Armée rouge et la chapelle près de la route à Kostice vicinal sont classées comme les sites protégés. Il y a les maisons traditionnelles avec les murs peints et ornementes de Podluží. Vous pouvez rencontrez avec l‘histoire et l‘ethnographie au musée local.

La piste cyclable appelée le « Sentier morave » traverse la ville et vous pouvez admirer les curiosités naturelles dans les réserves de Ranšpurk et Cahnov - le confluent, protégée par les parties de bois d‘acabit de forêt vierge. Les vues sur les branches, les endroits profonds et les buttes (appelée « hrúdy »), c‘està- dire les sommets de dunes de sable, tout représente une impression unique pour les amateurs de la nature. Toute la région se distingue comme un habitat important de beaucoup d‘espèces d‘animaux, plantes et champignons et d‘après la convention de Ramsar, la ville de Lanžhot est enregistrée comme un marais de l‘importance internationale.

Parmis les presonnages, mentionnons la chanteuse de chansons populaires Božena Šebestová, les compositeurs de chansons populaires Rozálie Horáková et Vojtěch Bartoš, le compositeur Metoděj Prajka, le commandant de l‘équipe de parachute Clay- Eva Antonín Bartoš, le commissaire gouvernemental à Břeclav après 1918 Josef Pyskatý et aussi le conseiller ministériel et scénariste du film « Pour une fille » Josef Pyskatý, le premier film portant sur les thèmes ethnographiques en République tchèque.

www.lanzhot.cz

  • Superficie du cadastre: 752 ha
  • Nombre d‘habitants: 2830
  • Altitude: 176 m

01Le village de Lužice se trouve au paysage plantureux dans la Moravie du sud. Il est entouré de jardins de griotte, de pêches et de pommes et également de vignobles. Des lieux de trouvaille du pétrole, du grisou et du lignite font partie de la richesse du sous-sol. Et pourtant le nom du village vient de nombreux surfaces d‘eau, qui se sont répandues depuis les époques anciennes.

Nous pouvons y suivre les traces des premières demeurants de l‘âge de la pierre polie (néolithique). La plus vieille mention écrite concernant le village se date de 1250, quand Lužice est devenu propriété du monastère de Velehrad. D‘après les archives du pays, en 1359 Lužice a été acheté par Vilém de Potštejn. Une forteresse du Moyen Âge, qui s‘y trouvait, a disparu à la fin du 14e siècle. Au début de 1511, Lužice appartenait aux terres de Hodonín. L‘époque la plus mouvementée, également pour les autres villages, est arrivée au 17e siècle, en particulier pendant la période de la guerre de trente ans. À cette époque-là, le village s‘est dégradé plusieurs fois. Son histoire moderne est marquée par l‘établissement et développement de l‘industrie. Dans les années 1870-1933, plusieurs mines de lignite se sont trouvées directement sur son cadastre. À présent,il n‘y reste qu‘une seule mine de Mikulčice (appelée « La Paix »). Pendant la période 1870-1933, il y avait une grande verrerie. Bien que Lužice soit en grande partie un village industriel avec la construction d‘habitation croissante, la chanson populaire, la danse et les costumes ont beaucoup de place dans la vie des habitants locaux. Cela se témoigne par, entre outres, « Trois vieillards de Podluží », vainqueurs de la Fête régionale en chanson et danse, venant de Lužice. Le festin de Cyril et Méthode se célèbre au début du juillet, associé avec une fête de chanson précédant le festin et une soirée au cymbalum. Un événement complètement différent, c‘est le symposium de sculpture appelé « Le bois- la pierre », organisé aussi en juillet. On y trouve le choral masculin, l‘Ensemble de Slovácko à Lužice, un choral du temple, la musique enfantine du cymbalum, l‘ensemble ethnographique Lužičánek et d‘autres ensembles, grâce auxquels le village est marqué par une riche vie culturelle et sociale. En entendant le français, vous pouvez rencontrer les visiteurs d‘Isdes, village français jumeau.

02Le village est dominé par l‘église dédiée aux évangélisateurs Cyril et Méthode, construite en 1874, avec le décor du peintre Jan Koulet venant de 1932.

Récemment, le monument de l‘architecture traditionnelle et populaire, l‘abri de l‘exposition permanente du logement traditionnel, ainsi que des expositions temporelles, appelée « Le vieil appartement », a été reconstruite. Les sympathisants du sport peuvent, depuis 2008, bénéficier d‘un stade moderne situé dans l‘aire du club Baník et d‘un terrain de football avec l‘irrigation artifi cielle. L‘aire de la piscine naturelle Lužák- Cihelna fonctionne comme un lieu de récréation. Si vous préférez le calme et silence de la nature, vous pouvez visiter le système d‘étangs au site Písečná. La nappe d‘eau est entourée par une forêt mélangée, qui est le paradis de ramasseurs de champignons, couverte d‘osiers de chalumeaux et de massette. Elle fonctionne comme l‘habitat de nombreux animaux, insectes et espèces d‘oiseaux rares. À l‘est du village, aux bords de la rivière Morava, il y a le bois avec des nichoirs de cigognes.

Lužice est le village natale du musicologue et Miroslav Barvínek, qui est fameux pour ses émissions radiophoniques sur la musique et du professeur, graveur et combattant contre le fascisme Jaroslav Dobrovolský. En plus, mentionnons Štěpán Kurka, qui est mort au cours de l‘attaque aérienne à Dublin en Pologne en 1939, étant le premier aviateur tchécoslovaque mort pendant la Seconde guerre mondiale et Štěpán (Štefi n) Příkazský, le racoleur, chanteur populaire et raconteur, dont la vie en Amérique fait partie du livre intitulé « Argentine juste derrière le fleuve », écrit par les les voyageurs Hanzelka et Zikmund.

www.luziceuhodonina.cz

  • Superficie du cadastre: 1530 ha
  • Nombre d‘habitants: 1942
  • Altitude: 165 m

01La municipalité célèbre par des excavations archéologiques se trouve à Slovanské Hradiště, au sud-ouest de Hodonín, près du petit fleuve Kyjovka. Pendant la période du Haut Moyen Âge, un lieu fortifi é se trouvant au cadastre de la municipalité, étant au 9e siècle l‘un des plus importants centres de l‘Empire de Grande-Moravie. Hélas, on ne sait pas comment le centre a été nommé ni quel rôle lui appartient concernant l‘administration de l‘état, des affaires économiques et religieuses. La superficie peuplée à cette époque-là est estimé vers 30-50 ha. Après la chute de Grande Moravie, une part des citoyens a peut-être quitté le lieu à l‘espace de Mikulčicie d‘aujourd‘hui où se trouvent des sites archéologiques. Ils sont classés du 10e siècle jusqu‘à la moitié du 11e siècle.

La première information écrite sur Mikulčice provient de 1141, quand elle fait partie de l‘église paroissiale à Břeclav. Au Moyen Âge culminant, deux forteresses se trouvaient au cadastre de Mikulčice, elles ont disparu au cours des guerres hussites. Pendant le Moyen Âge et l‘époque moderne, la municipalité souffrait des invasions de Hongrie voisine, au 19esiècle elle est oppressée des inondations et des incendies fréquentes. Avec le commencement de l‘exploitation de pétrole et de lignite, le village devient agricole et ouvrier. En 1951 le village de Těšice voisin a été rajouté.

On y trouve les ensembles CM Slovácko, CM Slovácko cadette, un corps du chant, un ensemble de temple et un orchestre comptant plus qu‘une centaine des acteurs de la municipalité et de l‘environ.

La kermesse a lieu le troisième dimanche de mois d´août avec l‘événement « Vin et Vin bourru des caves ouvertes» ; tout cela est précédé par la dégustation d‘eau-de-vie en janvier, en mois de février c‘est le bal de costume, la dégustation des vins en avril et le festival des caves ouvertes en juin. On ne peut pas omettre des concerts de Noël. Chaque an, le 5 juillet, la kermesse de Cyril et Méthode s‘arrange dans l‘aire du lieu fortifi é slave. Tous les officiers religieux y participent. En mois de mai, au cours de la kermesse de mai, les citoyens bulgares vivant en République tchèque se réunissent et en mois de juin la kermesse gréco-catholique se déroule. Il n‘est pas donc étonnant que Mikulčice possède le prix de Rudolf II (prix de rapport exemplaire envers la culture). Concernant le sport, c‘est la course Grande Moravie qui a gagné son renom et qui fait une partie du concours Grand Prix.

Les monuments sont représentés par « Slovanské hradiště » (lieu fortifié slave) à Mikulčice précité avec deux expositions (Velkomoravské Mikulčice –Château princier dans les champs de la vallée de la rive Morava et Velkomoravské Mikulčice, la seconde église et l‘architecture sacrale du Château princier) et avec une tour de vue qui approche aux visiteurs des bases de quelques églises et du palais princier. Une curiosité est représentée par une ancienne poste de Mikulčice et qui fonctionne directement dans l‘aire du lieu fortifié. Aussi, on y trouve le site de l‘Institut archéologique de l‘Académie des sciences de la République tchèque de Brno.

L‘église gothique de l‘Assomption de la Vierge est située juste dans le centre du village. Au dedans, nous pouvons découvrir un autel unique fabriqué des troncs de chênes trouvés dans le lit de la rivière Morava. Devant le temple, des statues baroques de St. Oldřich et de St. Jean Nepomucène ont trouvé leur place; plus loin, une croix en bois soi-disant La Croix des Lekaví est levée. Cette croix richement découpée est une oeuvre du sculpteur populaire František Vymyslický venant de Dolní Bojanovice. Près du cimetière, la porte de chapelle St. Roch (un monument national) est ornée par une voûte historiée. La même voûte orne la mairie et la paroisse devant laquelle se trouve un groupe des sculptures de St. Cyril et Méthode. Il faut rappeler aussi l‘aire des cabanes de Těšín que vous croisez en passant à Lužice, mentionnons aussi des caves de Mikulčice près d‘un chalet de chasse et une mine de lignite. Pour faire une excursion dans les forêts on peut recommander la réserve naturelle de Skařinky avec des nids de cigognes et des héronnières. Les alentours de cette localité fait une partie composante de parc naturel de Mikulčický luh.

Au front des natifs c‘est sans doute le compositeur des chansons populaires de la Slovaquie morave, l‘organisateur de la vie ethnographique de Podluží, le co-fondateur et le rédacteur de la revue de civilisation et ethnographique « Le paysage peint de Slovaquie morave » František Hřebačka, plus connu sous le nom de Fanoš Mikulecký. En dehors de lui, c‘est le général de division de l‘époque de la Première république František Nosál qui devient plus tard un prisonnier politique du régime communiste. Après, c‘est le sculpteur académique Jaroslav Jurčák et le peintre académique Pavel Vavrys. Dans la lutte contre les nazis, Rudolf Bolfík, aviateur de 311e escadre de bombardement, est mort en Angleterre.

www.mikulcice.cz

  • Superficie du cadastre: 2341 ha
  • Nombre d‘habitants: 2580
  • Altitude: 190 m

01La plupart du cadastre de l‘une des plus grandes municipalités est constituée du paysage agricole intensivement géré. C‘est la terre cultivable qui domine mais on peut y trouver une zone des forêts bordant des vignobles fertiles et le cours de la rivière Morava. Ce territoire a été peuplé pendant la préhistoire et cela nous témoigne des trouvailles archéologiques d‘une habitation de peuple créant des gobelets en forme de cloche (ces gobelets appartiennent à l‘âge de bronze). Pendant le Moyen âge, la colonie Walterstoph (la première notion de la colonie vient de 1261) est née, puis elle est surnommée à Waltersdorf. Cette colonie aussi bien que des autres localités se trouvant près des frontières souffert des irruptions de Hongrie et elle se formait et dépérirait tour à tour. Depuis 1348 elle est connue comme Noveville, c‘est-àdire « Nová Ves ». En 1911, elle accepte le nom « Moravská ». Parmi des possesseurs de la municipalité, nous pouvons nommer - hormis de couvent de Velehrad - les Žerotínové qui possédaient seigneurie de Břeclav depuis 1528 et aussi des ducs de Liechtenstein. Pendant leur reine en 1738, il y avait une révolte infortunée des soumis dont le centre se trouvait à Nová Ves. En 1807, le village a été gradé au bourg et trois marchés a été autorisés là-bas.

Depuis le début du 20e siècle, cette municipalité jusqu‘ici agricole commence à se transformer à celle industrielle, beaucoup de nouvelles entreprises y sont nées mais en dépit de tout cela, l‘importance de la viticulture se conserve. Il y a plus que 160 hectares de vignobles et envers 170 caves à vins où on peut goûter un grand éventail des espèces d‘or et de rubis de grande qualité. La vie folklorique est toujours conservée. Pendant Les Jours des portes ouvertes des caveaux en juillet, pendant la kermesse qui a lieu chaque dernier dimanche de juillet ou au cours des récoltes de vin, de Baptême de vin le 26 décembre ou chaque dernier samedi du mois de janvier au bal vous pouvez rencontrer la beauté du costume populaire, la musique folklorique, de belles chansons et les danses typiques. Le jour de l‘art a aussi gagné le renom (le 1er mai).

À Moravská Nová Ves nous trouvons, en plus, les activités de l‘ensemble « Slovácký krúžek », un choral du chant féminin et masculin, un ensemble enfantin nommé « Jatelinka », un ensemble viticole ou un club sportifetc.

02Parmi des monuments on peut mentionner l‘église St. Jacques, devant laquelle se trouve la statue Saint Florian venant du 18e siècle; les autres sculptures des saints sont St. Jean Nepomucène et St. Anna. Vous pouvez visiter aussi le cimetière local ou un tombeau créé par le sculpteur connu František Úprk. Aussi la nature ouvre ses bras: l‘air enflammé et ensoleillé, les forêts pleines de faune et de flore uniques, de beaux lacs.

Aussi un grand nombre de noms reliés avec la municipalité pourrait être cité. Rappelons au moins Josef Maděrič, l‘avocat et en même temps le secrétaire des industriels de Slovaquie à l‘époque de la république « avant Munich » (il est enterré au cimetière du village).

www.mnves.cz

  • Superficie du cadastre: 1354 ha
  • Nombre d‘habitants: 1423
  • Altitude: 198 m

01La communauté est placée au milieu d‘un paysage agricole où de la terre arable fait la majorité de la région dont les vignobles et vergers la complètent par endroits. Précisément, ce village s‘étende dans un val plat, sur la rive droite de ruisseau Prušánecký.

Ce territoire a été peuplé depuis la préhistoire, dans la tuilerie au-dessous de l‘étang de Žižkov, une agglomération sorabe avec des tombeaux et une agglomération de tumulus ont été découvertes. Des tombeaux slaves venant de 9e-10e siècle ont été aussi trouvés.

Le village appartient à l‘un des plus jeunes dans le pays, il est né en 1731 grâce au inspecteur de seigneurie de Liechtenstein Jan Maxmilián Žižka. Il a arbitré la division de terre aux colons et selon lui le village a reçu son nom. Précédemment, sur cette localité ne se trouvait qu‘une maison forestière et un haras. Au début, Moravský Žižkov appartient au village voisin Velké Bílovice dont il s‘est séparé en 1792 et il reste indépendant jusqu‘à aujourd‘hui. Dans la seconde moitié des années 30, la commune nationale fasciste a une position dominante; de l‘époque de la Première république, le pétrole est extrait dans alentours. La tradition folklorique est toujours vive pendant la kermesse qui a lieu le troisième dimanche du mois de septembre. Le 17 août 2002, la nouvelle église de Notre Dame Victorieuse a été sacrée et c‘est pourquoi la date de cette fête a été changée aux besoins des habitants. Ce paysage viticole est rattaché avec des recoins pittoresques des caveaux. Il n´est pas étonnant que chaque août les viticulteurs célèbrent traditionnellement « le battage d´un tas ».

La communauté est aussi bien connue grâce au théâtre d‘amateurs (Ensemble théâtrale « Šejkspír ») et grâce au corps du chant des femmes et des hommes. La statue de saint Jean Nepomucène et quelques croix en fonte et en maçonnerie venant du 19e siècle renvoient à l‘histoire. La petite chapelle de saint Florian de 1852 se trouve dans le parc au centre du village et elle nous offrit une ombre agréable pour se reposer. Le parc est enchaîné au bâtiment majestueux du primaire ou les élèves sont enseignés plus que 70 ans. Ce bâtiment avec la dominante de la nouvelle église représentent l‘architecture moderne à Moravský Žižkov.

www.moravskyzizkov.cz

  • Superficie du cadastre: 297 ha
  • Nombre d‘habitants: 168
  • Altitude: 246 m

01Le nom de « Nový Poddvorov » et le nom d‘un village voisin « Starý Poddvorov » se révèlent d‘une localité disparue de Potvorovice (et puis la petite ville Potvorov). Cette localité appartenait à l‘abbaye de Velehrad et elle s‘est perdue pendant les guerres Tchèco- Hongroises dans la 2e moitié du 15e siècle. Aujourd‘hui, c‘est seulement le nom de voie Kostelisko qui a survécu.

Ce n‘est qu‘en 1783, pendant le règne de l‘empereur Josef II, quand Nový Poddvorov a été fondé. Cette fondation s‘est passée sur les champs déserts de Poddvorov dans le terrain accidenté de Mutěnice, environ 15 kilomètres de Hodonín. Selon le costume, de nouveaux colons venaient probablement des villages d‘alentour, c‘est-à-dire des villages de Slovaquie morave. La valeur du sol local était très bonne, il n‘est pas donc étonnant que les habitants d‘ici s‘occupaient de l‘agriculture et de l‘industrie vinicole aux lieux bien placés où on cultive toujours des variétés les plus exigeantes. Depuis les années 40 du 20e siècle, on y extrait du gaz.

Chaque juin, on organise une journée des portes ouvertes des caves à vins. La plus grande curiosité touristique d‘ici(le plus haut endroit de la région de Podluží) est sans doute la nouvelle belvédère de 30 mètres. Sa conception architectonique spécifi que nous rappelle intentionnellement une tour d‘extraction. La raison est de souligner l‘importance de l‘extraction de pétrole pour la région de Hodonín et Podluží.

www.obecnovypodvorov.eud.cz

  • Superficie du cadastre: 1414 ha
  • Nombre d‘habitants: 2120
  • Altitude: 185 m

01Le village de Prušánky se trouve au nord de la ville de Hodonín, dans une vallée plate de la petite rivière Prušánka entre deux buttes Nechory et Jochy.

Les environs du village était peuplés depuis la préhistoire, néanmoins, des traces plus importantes concernant la présence de l‘homme viennent de l‘âge du bronze et aussi de l‘époque de l‘arrivée des tribus slaves – de cette époque-là, les archéologues ont découvert une grande nécropole, avec une tombe d‘un grand seigneur incluse, dans le territoire de Podsedky.

La première mention écrite sur Prušánky vient de 1261. À cette époque-là, le village – appelé Prusy (le nom contemporain est utilisé depuis la fi n du 16e siècle) – a été acquis par le monastère cistercien de Vizovice. Après la disparition du couvent en 1497, il a été acquis par la famille des seigneurs de Kunštát. Toutefois, en conséquences de guerres tchèques-hongroises dans la seconde moitié du 15e siècle, le village est devenu désert. Ce n‘était dans la première moitié du siècle suivant qu‘on est arriver à le repeupler. En 1536, il a été acquis par la famille Prusinovský de Víckov et après la bataille de la Montagne blanche, il a été administré par les jésuites d‘Olomouc. Enfi n, suivant la dissolution de l‘ordre en 1773, il appartenait aux biens du soi-disant fonds d‘études.

Au 16e siecle, une communauté d‘anabaptistes s‘y est installée, en 1605 le village a été brûlé par « bočkajovci », en 1842 il a été presque complètement détruit par le feu et il a été gravement frappé par le choléra amené par des soldats prussiens en 1866. Peu de temps apres, environ 100 familles ont déménagé en Russie et surtout Croatie.

Aujourd‘hui, la plupart des habitants s‘occupent de la viticulture, dont la tradition se date depuis des siècles. Les résultats sont d‘excellents vins blancs légers. Il ne faut pas oublier le folklore associé au vin, fortement repris suivant l‘établissement de l‘ensemble ethnographique « Podlužánek », qui a donné naissance aux orchestres de cymbalum « Šohaj » et « Verbuňk ». L‘ensemble de Slovácko aussi joue son rôle.

02La plus grande fête du village – ce sont les festins en costumes « sous le vert », associés avec une soirée au cymbalum organisée la veille. En janvier, on organise un bal en costumes, en septembre c‘est le « battage de la montagne » et la vendange. Ces fêtes de viticulteurs ont lieu sous l‘atmosphère inimitable de la localité célèbre de Nechory, comprenant environ 400 caves à vin et situé à deux pas du village. On peut y aller sur la piste cyclable de vins. Pour le site culturel le plus précieux, il faut mentionner l‘église St. Isidor en style baroque tardif, construite en 1758 sur le lieu d‘une chapelle originale et l‘abri d‘un tableau d‘autel peint par Ignác Raab. Près du chemin venant à Nechory, il y a une statue St. Jean Nepomucène (1847) et à Nechory, il y a un calvaire des années 40 du siècle dernier. La sculpture St. Florian de 1839 est la plus vielle sculpture du village, installée dans le parc à présent.

Parmi les natifs, mentionnons par exemple le fondateur de l‘orchestre symphonique de Hodonín Jan Nosek, le philosophe, professeur et journaliste Jakub Netopilík, ou Pavel Čech, fondateur de plusieurs musiques de cymbalum d‘enfants dans la région de Hodonín et Břeclav.

www.obecprusanky.cz

  • Superficie du cadastre: 1260 ha
  • Nombre d‘habitants: 4082
  • Altitude: 207 m

01Le village se trouve au nord de Hodonín, entouré de trois côtés par le grand ensemble de forêt Doubrava.

Le village se trouve au nord de Hodonín, entouré de trois côtés par le grand ensemble de forêt Doubrava. Probablement sans longues interruptions, le territoire de Ratíškovie était peuplé depuis le paléolithique supérieur. Cela se témoigne par l‘intermédiaire de découvertes archéologiques venant de presque toutes les périodes suivantes jusqu‘à l‘arrivée des Slaves. La première mention écrite sur le village se rapporte à un document édité par l‘évêque de la ville d‘Olomouc Zdík de 1131. Au 14e siècle, Ratíškovice appartenait aux propriétés de margraves moraves et puis le territoire est tombé aux différentes familles de hobereau ou de seigneurs (par exemples les Pernstein, les seigneurs de Lipá, les Lichtenstein ou les Czobor). Il y avait des perturbations pendant les guerres de Hussites et celles tchèqueshongroises où plusieurs villages à la proximité de Ratíškovice ont complètement disparu (par exemple Jarohněvice ou Roztrhánky). Une invasion dévastatrice de « bočkajovci » de Hongrie en 1605 a aussi joué son rôle et le nombre d‘habitants est tombé considérablement pendant la guerre de trente ans. En 1762, le village a été acquis directement par la dynastie régnante des Habsbourg. À cette époque-là, elle avait toujours un caractère agricole, un changement n‘est venu qu‘à la moitié du 19e siècle où on y a établi une tuilerie. Son caractère a changé considérablement depuis les années 30 du siècle dernier, avec l‘ouverture de la mine de lignite le plus moderne en Europe à l‘époque. La mine, fermée aujourd‘hui, s‘appelait Tomáš portant le nom de son fondateur Tomáš Baťa. En rapport avec l‘extraction, on a aussi construit un chemin de fer à wagon jusqu‘à la station de Rohatec pour que le minéral exploité puisse être transporté aux usines de Tomáš Baťa à Zlín. Également, on a fondé une colonie de plus que 30 maisons jumelles modernes, habitées par les employés de la mine (on l‘appelle ce quartier « Baťovka »).

Parmi les événements traditionnelles, on peut visiter les bals en costumes (janvier) ou les festins en costumes (octobre). En mai, on peut assister à la rencontre traditionnel de chorals d‘hommes et de femmes dans le complexe de caves à vin de Slavín, appelée le « Chant sous Náklo ». Au sommet de la colline Náklo, le jour de la fête Cyril et Méthode (le 5 juillet), il y a le Pèlerinage de la croix liliale. Le deuxième samedi en juillet est consacré à un festival international de fanfare. Même aujourd‘hui, le folklore joue un rôle important dans la vie de Ratíškovice. Mentionnons l‘orchestre de cymbalum d‘enfants, l‘Ensemble folklorique d‘enfants, l‘ensemble appelé « Vallée de Ratíškovice », l‘ensemble de Slovácko, un choral d‘hommes ou un choral de femmes de plus en plus populaire appelé « Robky ze Séčky ». On y trouve les fanfares « Dolanka » ou « Jouyeuse musique » de jeunesse. Il n‘y a pas longtemps que le club de football « FK Baník Ratíškovice » a remporté beaucoup de succès, en jouant sur son terrain moderne. En 2000, il a même joué à la finale de l‘Association tchèque et morave du football.

On y trouve le musée « Dans un wagon » situé dans deux wagon et portant sur l‘histoire de l‘industrie minière à Ratíškovice et ses environs. On peut relier sa visite avec une courte excursion en voiture à pédale sur l‘ancienne voie ferrée déjà mentionnée et menant vers la direction de Rohatec. Parmi les monuments du village, mentionnons par exemple, la chapelle St. Joseph construite en 1850 ou l‘église St. Cyril et Méthode, seulement sept ans plus vieille. Là, vous y trouverez une statue en bois de la Vierge Marie avec Jésus, sculptée probablement à l‘époque gothique. Au-dessus du village, au plus haut sommet du Couloir de la Basse Moravie, appelé « Náklo », une croix liliale de sept mètres a été installée en 2004, comme la mémoire de la mission de Cyril et Méthode. Ce qu‘il vaut une promenade sans doute, ce sont les forêt de Doubrava. Contrairement au son nom signifiant « la chênaie », il n‘y a presque plus d‘arbres feuillus, comme au 18e siècle, une grande déforestation s‘y est passée et des tempêtes de sable ont produit, sur les surfaces ouvertes, des dunes de quelques dizaines mètres de puissance. Le problème a été résolu en plantant des pins, et pourtant, la composition du terrain correspond à celle du désert de Gobi, le désert le plus sec au monde. C‘est pourquoi la forêt est appelée de façon non-officielle « le Sahara morave ».

Parmi les natifs célèbres, mentionnons le professeur d‘ethnologue et auteur de quelque publications spécialisées essentielles Václav Frolec, le maître de ballet et chorégraphe du Théâtre national à Brno Ivan Příkaský, le sculpteur Miroslav Kovařík, le céramiste Karel Němec, l‘auteur de livres sur le village František Toman ou les lutteurs contre le Nazisme Jaroslav Kotásek ou Vít Příkaský et le prélat domestique Viktor Mlejnek.

www.ratiskovice.com

  • Superficie du cadastre: 1745 ha
  • Nombre d‘habitants: 3413
  • Altitude: 181 m

01Un village étendu comprend trois parties: le village avec le quartier appelé « Na Kopci », puis « Colonie » dont le nom vient du 19e siècle au cours de la construction d‘une colonie de maisons pour les employés de la sucrerie d‘ici, et « Soboňky » fondé en 1826 et rajouté au village en 1960. Le village se trouve environ à cinq kilomètres au nord de Hodonín, entouré d‘une côté par la rivière Morava et par l‘ensemble de forêt Doubrava de l‘autre côté. Même dans la préhistoire il y avait une colonie, en néolithique au plus tard. La première mention écrite portant sur l‘existence du village est un document de 1270 comprenant le nom de son propriétaire, Tvrdek de Rohaz. L‘impulsion de peupler le territoire était probablement une liaison commerciale entre la Moravie et la Haute Hongrie, ce qui est témoigné par un passage d‘un cours d‘eau ancien (appelé le passage de Rohatec). C‘est aussi le lieu où se situait une forteresse autour de laquelle Rohatec développait. Son nom extraordinaire vient probablement de nombreux méandres de la riviere avec des bancs de sable (appelés des coins).

Les habitants s‘occupaient de la pêche, pêche d‘écrevisses et agriculture. En 1368, le village a été dévolu aux terres de Strážnice, restant sa partie jusqu‘à 1848. Au 15e siècle, il était brulé à plusieurs reprises, et de la même façon au 17e siècle, le village a subi une invasion et les conséquence de la guerre de trente ans. Ce n‘est depuis la seconde moitié du 19e siècle que le village a pu commencer à se développer, surtout après la construction de la sucrerie mentionnée au-dessus et située dans la « Colonie ». Au début du 20e siècle, on y a construit une usine à confiserie (avec la marque très connue Maryša). En 1986, Rohatec perd son indépendance, étant rajouté à Hodonín, mais un moment plus tard (quatre ans après), il devient indépendant de nouveau.

Entre outre, l‘art populaire se manifeste ici au cours de la décoration d‘oeufs de Pâques, en utilisant les technique de grattage ou peinture. Le village peut se vanter des activités d‘un ensemble folklorique enfantin ou un choral masculin et mixte.

On peut inviter le visiteur à une dégustation des vin au Pâques ou au festival folklorique d‘enfants tenu en mai. Il ne faut pas oublier les festins en costume Saint-Barthélemy tenus en août, suivis par les fêtes une semaine après.

Vous pouvez y trouver un petit musée du village, l‘église Saint-Barthélemy construite en 1911 ou la chapelle consacrée au même saint – le presbyterium de l‘ancienne église gothique. Mentionnons aussi une vielle croix.

Les environs de Rohatec sont aussi beaux. Ce qui témoigne la richesse naturelle, c‘est un segment non-aménagé de la rivière, flottable en petits bateaux ou en bateaux de plaisance. Le canal Baťa se termine près du village: ce canal a été construit par les entrepreneurs Tomáš et puis Jan Baťa dans les années trente du 20e siècle pour le but de transporter du charbon à leurs usines dans la région de Zlín. Le site naturel « Sables amoncelés » et le parc naturel « Strážnické Pomoraví » aussi touchent le cadastre du vilůage. Les forêts de Doubrava sont un paradis de ramasseurs de champignons: dans la localité de Roztrhánky, on y a trouvé une forme jaunâtre de bolet d‘abricot, connu seulement dans deux lieux du monde.

Parmi les personnages, mentionnons Alžběta Salčáková ou Alžběta Zahnašová, décoratrices et brodeuses, Karel Novák, peintre ou Rudolf Richter, tailleur de pierre. Anna Netíková, graphiste de textiles, créant des tableaux en fils, est devenue très célèbre.

www.rohatec.cz

  • Superficie du cadastre: 546 ha
  • Nombre d‘habitants: 976
  • Altitude: 224 m

01Le village est situé dans la côte de Mutěnice, sous la foręt Kapansko. Les premieres mentions de l‘existence de la colonie (appelée Potvorovice ou Potowariz à l‘époque) se datent en 1209. Dix-neuf ans après, elle était incluse dans la donation de cinquante villages offerts par Přemysl Otakar I au monastère cistercien de Velehrad. Pendant la deuxičme moitié du 15e siècle, au cours des guerres Tchèques et Hongroises, le village a disparu. En 1482, le monastère a engagé Potvorovice à Protivec de Zástřizl qui, en 1529, l‘a vendu à Heralt de Kunštát venant du domaine de Čejkovice. Au début du 17e siècle, un nouveau peuplement commence, venant surtout du terrain de pressoirs sous des vignes, ce qui est aussi prouvé par un sceau de 1779. Des gens de Slovakie, Dubňany, Ratíškovice ou d‘ailleurs venaient ici. Au cours du temps, le nom du village a commencé à changer en Potvorov. Le nom contemporain se date en 1870, étant déterminé officiellement cinquante- quatre ans plus tard. Dès années 40 du dernier siècle, le pétrole est aussi extrait dans son environnement.

C‘est le folklore qui est toujours vivant dans le village, manifesté surtout à l‘occasion de festins. En mi-juin, il y a les festins d‘enfants de deux jours, ayant développé un caractère d‘une présentation d‘ensembles ethnographiques d‘enfants avec une participation internationale. Les festins aux costumes ont lieu chaque premier dimanche d‘août. En ce qui concerne la créativité populaire, il faut rappeler la broderie des costumes ou la décoration gravée d‘oeufs de Pâques. En plus, des chemins de la vignes et des pistes cyclables passent à travers son cadastre et le village est aussi connu pour la culture de variantes de la vigne de haute qualité. C‘est l‘ensemble ethnographique appelé Kordulka qui maintient les traditions ici. La dominante de Starý Poddvorov – c‘est le clocher construit en 1855 et consacré à Saint Martin. Une église moderne construite en 1994 porte le nom du même saint. Il ne faut pas oublier la sculpture de Saint Jan Nepomucký de la moitié du 19e siècle située prés de l‘entrée au cimetière. De nombreux petits objets sacrés, comme des peintures, croix ou petites chapelles, se trouvent dans l‘environnement du village.

03Pourtant, le monument principal, c‘est un moulin à vent en bois, construit en 1870 et reconstruit en 2003, dont l‘intérieur témoigne l‘ancienne production de farine et de produits associés. Il est situé sur un tertre, environ à trois kilomčtres du village, et prétendument, il a été construit par un habitant du village voisin de Mutěnice qui est devenu riche grâce à la découverte d‘une caisse militaire.

Parmi les natifs, il faut mentionner le pédagogue de musique et compositeur Pavel Jurkovič, le biologiste et auteur de nombreuses publications médicales Augustin Svoboda, Csc. ou le capucin Pavel Sasínek, persecuté pendant le communisme.

www.poddvorov.cz

  • Superficie du cadastre: 2116 ha
  • Nombre d‘habitants: 2086
  • Altitude: 176 m

01Le village est situé au bord d‘une haute terrasse cultivée de façon permanente, avec ses champs et vignes s‘élevant audessus la petite rivière Kyjovka.

D‘après son nom, quelques chercheurs pensent qu‘il pouvait être fondé par le châtelain du château de Hodonín appellé Tvrdiš et mentionné en 1169. Néanmoins, la première mention écrite et crédible ne se date que presque cent ans plus tard: en 1264 Jean de Tvrdonice écrivait sur le village. De la même façon que dans le cas d‘autres villages, Tvdonice changeait de son propriétaire plusieurs fois au passé, dont quelques uns résidaient dans la forteresse disparue, située sur les prairies à l‘est, dans le territoire appelé Hradišťko. En 1528, le village a été acquis par la famille de Žerotín et dix ans plus tard, il a érigé en petite ville. Le siècle suivant est devenu catastrophe pour elle, accompagné par les invasions de Hongrie et la guerre de trente ans. Le nombre d‘habitants dans cette région agricole souffrant pendant cette période stagnait aussi au 18e siècle. Les pêcheurs, s‘organisant dans un corps individuel, aussi jouaient un rôle important dans la région.

Aujourd‘hui, Tvrdonice témoigne un développement dynamique dont les habitants apprécient les traditions de leurs prédécesseurs, en les protégeant et développant avec soin. Comme l‘apogée de tous les événements folkloriques, non seulement ici mais dans toute la région, ce sont les fêtes ethnographiques de Podluží, ayant une longue tradition de la chanson et la danse. Avec le festival folklorique international se tenant à Strážnice et les fêtes de Horňácko, elles appartiennent parmi les trois événements les plus connus dans la région de Slovácko. Elles ont lieu directement dans le village et surtout dans le centre ethnographique, le premier weekend en juin et chaque années, elles attirent des milliers de sympathisants de coutumes populaires. En plus, le visiteur peut aussi assister à la fête des costumes (le premier dimanche en septembre) ou la journée des caves ouvertes (juin). Il n‘est pas surprenant que le villages est aussi connu pour son corps ethnographique d‘enfants « Myosotis » ou l‘ensemble de Podluží avec sa chorale d‘hommes associant aussi les chanteur du village voisin de Kostice. L‘ensemble coopère avec l‘orchestre de la musique au cymbalum appelé d‘après le natif Jožka Severin, chanteur de chansons populaires. Le villages est aussi le siège la fanfare Podlužnaka.

02Parmi les monuments historiques, il y a l‘église néo-gothique St. Nicolas (1941), la statue de Jan Nepomucký (1841) ou le calvaire triangulaire probablement du 18e siècle. On peut aussi visiter l‘amphithéâtre naturel avec sa maison locale. Les faune et flore rares sont représentées par une mosaïque de prairies et mouillères conservées dans la prairie inondable des rivières Kykovka et Morava. Les trésors de la forêt de la basse terre sont protégés dans la réserve des lacs de Stibůrky.

Parmi les personnages, mentionnons Jan Kružík, folkloriste bien connu ou Jiří Hasil, champion de l‘Europe en judo dans la catégorie des vétérans.

www.tvrdonice.cz

  • Superficie du cadastre: 1160 ha
  • Nombre d‘habitants: 1054
  • Altitude: 173 m

01Situé sur la pente entre la petite rivière Kyjovka et la rue reliant Břeclav et Hodonín, au bord d‘une forêt, le nom de ce village est issu d‘une lieu clôturé en vieux tchèque.

Týnec appartient aux plus vieux hameaux dans la Moravie du sud-est, étant le seul lieu de pèlerinage dans la région. Dans les sources écrites, on peut le dépister jusqu‘à 1244, quand il était en possession de Markvart de Týnec, il est néanmoins probable qu‘il y existait une colonie slave bien avant. D‘après quelques sources, en 1030, le village a été donné par le prince Břetislav I à l‘église St. Pierre à Olomouc. Le château (ou bien la forteresse) d‘ici jouait un rôle important et ses vestiges « imperceptibles » peuvent être trouvés au bord sud-est du village. Pendant les guerres des Hussites, il était occupé par un garnison du beau-fils de Zikmund, le duc autrichien et margrave morave Albrecht, et c‘est pourquoi en 1426, il était assiégé (sans succès) par les Hussites. Il a probablement disparu dans les années 60 du 15e siècle pendant les guerres. De l‘autre côté, on trouve des indices qu‘il était reconstruit au 16e siècle, avec la dernière mention référençant en 1623. Il village qui changeait de propriétaire fréquemment a été nommé une petite ville pour la première fois en 1884. En 1580, elle a été incendiée et c‘était le 17e siècle qui lui a apporté de nombreuses épreuves, non seulement pour le village , mais pour toute la région. En 1605 Týnec a été incendié par des révoltés, 14 ans plus tard, il a été pillé par des troupes impériales et la guerre de trente ans ou l‘invasion de Turcs en 1663 ont aussi apporté de la peine. La restauration ne continuait que très lentement.

02Heureusement, ce qui s‘est conservé, ce sont les coutumes, habillements et chansons populaires. La tradition est représentés par la fête « sous le vert » se tenant au début septembre quand on peut admirer la bigarrure des costumes portés par dizaines de jeune fils et filles célibataires. Le bal aux costumes a lieu en janvier ou février, la fête des vierges en novembre. Il y a deux chorales dans le village participant à sa vie sociale: c‘est la chorale d‘hommes et la chorale d‘église mixte. La vie culturelle est aussi enrichie par l‘académie de Noël, le carnaval d‘enfants, la fête des mères, la fête des enfants ou les expositions de travaux d‘enfants, organisés par l‘école maternelle et primaire. Parmi les monuments, il vaut voir la dominante du village – l‘église Jean Baptiste, construite en 1760 et élargie plus de 100 ans après. En plus, on pourrait mentionner l‘école provenant de 1832 et reconstruite en 1885 et aussi un chêne historique situé sous la chapelle de la Vierge Marie le long du chemin à Tvrdonice. Sur son tronc, vous allez remarquer l‘image de la Vierge Marie avec petit Jésus. D‘après la légende, la Vierge a apparu ici à un soldat. En essayant de transporter l‘image à l‘église se trouvant à Moravská Nová Ves, les chevaux n‘arrivaient pas à déplacer le char et c‘est pourquoi l‘image est désormais restée là -bas.

www.tynec.cz

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